J’espère qu’on ne se méprendra pas à propos de mon billet précédent. Je veux des sentences plus sévères pour tous ceux qui commettent des crimes à caractères, que ce soit contre des enfants ou des adultes. Je veux que les paramètres qui entourent les libérations conditionnelles des criminels soient revus pour éviter, justement, qu’un prédateur sexuel ou tout autre criminel ayant commis des crimes violents ne se retrouvent en liberté de manière précipitée. Je veux que la police dispose de meilleurs moyens pour traquer et appréhender les cyberprédateurs.
Ce sont les méthodes proposées ou adoptées par certains, comme M. Boisvenu ou cet internaute qui a traqué les cyberprédateurs que je critique. Surtout pas leurs intentions! Le premier veut que les victimes obtiennent un meilleur traitement que les coupables et le second veut pousser dans le dos des policiers.
Toutefois, les méthodes sont pernicieuses. M. Boisvenu semble préférer un système à l’américaine, un système dont il a été démontré qu’il produisait davantage de criminels violents tout en engouffrant des sommes colossales. Quant à l’internaute, sa méthode fait appel uniquement à l’émotion, pas la raison. En plus d’enfreindre la loi, il amène au pilori des gens qui n’ont pas encore subi un procès. Ce n’est pas une façon adéquate de procédé, même si les gens piégés le méritent.
Le calepin de Gradlon
Je suis étudiant en histoire qui partage sur ce blogue ses réflexions sur cette discipline, mais aussi sur la politique, l'actualité, les enjeux sociaux, le plein air, la formule un et tout autre sujet sur lequel son regard peut s'arrêter, dont des anectodes plus personnelles.