États d’âme

Je change souvent, et vais possiblement continuer, de thèmes ces temps-ci. J’ai des états d’âme variés depuis la fin de mon emploi d’été et le début de la nouvelle session.

J’ai des sentiments positifs, car j’ai vécu l’un, sinon « le », plus bel été de ma vie et que ça continuera tout l’hiver à temps partiel. Car j’ai l’assurance que je vais de nouveau avoir cet emploi l’été prochain, avec plus d’autonomie.

Car je me suis acheté une nouvelle voiture – et non une voiture neuve – que j’adore pour l’instant. Ce n’est pas une voiture de luxe ni un modèle sport à faire des spectacles de fumée (je préfère écrire ça que des show de boucane), mais elle me convient très bien. C’est une petite Hyundai – dire que j’ai déjà honni cette marque de voiture, mais elle s’est considérablement améliorée depuis le nouveau millénaire – Elantra à hayon 2002.

Car j’ai réglé mes problèmes créanciers. J’ignore si les agences avec lesquelles j’ai transigé veulent me faire payer mes atermoiements, mais j’attends toujours mes lettres de quittance!

J’ai aussi des sentiments négatifs, car mon frère a connu de nouveaux problèmes de santé au début de septembre. Un autre séjour à l’hôpital. Un séjour moins agréable pour les proches, parce qu’il est désormais entre les mains d’une ressource familiale moins alerte que la précédente. Heureusement, il est de retour chez lui depuis jeudi dernier.

Car bien que je ne regrette absolument pas l’achat de ma voiture, ceci a eu un impact sur mes finances du mois de septembre. Les conséquences sont non négligeables et m’ont amené à un litige avec mon institution financière principale. D’où la devinette cynique de mon précédent billet.

Car faire le deuil de 10 ans d’animation scoute, ça ne se fait pas en criant ciseau dans mon cas. Je ressasse les souvenirs, très bons pour la plupart, tout en m’inquiétant pour l’avenir du groupe où j’animais. J’espère que mes successeurs auront du succès. Toutefois, c’est surtout de savoir que bien des amitiés tournaient essentiellement autour du scoutisme et que je vais perdre des gens sympathiques de vue. C’est déjà commencé, d’ailleurs!

Je ne suis pas malheureux, loin de là. Je sens que je chemine vers une meilleure vie, mais c’est un chemin inconnu, rempli de surprises avec lesquelles je n’ai pas nécessairement l’habitude de négocier. Je me cherche un peu dans cette nouvelle réalité, aussi généralement positive peut-elle être.

 
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